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Référents FPH :

Pilote :

Montant : 200 000 Euros

Partenaires :

CGLU : Cités et Gouvernements Locaux Unis

Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) représente et défend les intérêts des gouvernements locaux sur la scène mondiale, quelles que soient la taille des collectivités qu’elle appui. Basée à Barcelone, l’organisation s’est fixée la mission suivante :
"Etre la voix unifiée et le défenseur de l’autonomie locale démocratique, promouvoir ses valeurs, ses objectifs et ses intérêts, au travers de la coopération entre les gouvernements locaux, comme au sein de la communauté internationale".

PDM : Partenariat pour le Développement Municipal

Le PDM est une association régionale dont les adhérents sont les associations nationales de pouvoirs locaux des pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre. Parmi les 24 pays de la sous-région, 18 disposent d' une association nationale de pouvoirs locaux (APL), dont 15 d'entre elles sont déjà adhérentes du PDM, qui forment l'Assemblée Générale de l'Association de Gestion du PDM. Le PDM est administré par un Conseil d'Administration formé de 8 APL

Le Comité paritaire comprend cinq membres du Conseil d'Administration et cinq institutions de coopération, partenaires financiers du PDM (Agence Canadienne de Développement International, Banque Mondiale, Centre des Nations Unies pour les Etablissements Humains, Coopération Française, Union Européenne).

Le Bureau Régional du PDM-Ouest, dirigé par un coordinateur régional, assure le suivi des huit programmes stratégiques. A ces programmes participent les élus et techniciens des villes africaines, les partenaires de la coopération décentralisée, des professionnels et des chercheurs, des opérateurs économiques, des associations d'habitants et des associations intermédiaires.

FITM : Forum International Territoire et Mondialisation

L'association « Forum international Territoires et Mondialisation » (FITM) a pour mission de réfléchir aux nouvelles dynamiques des territoires sous l'effet de la mondialisation et de proposer des actions concrètes favorisant leurs initiatives.

CENCA : Institut de Développement Urbain (Pérou)

L'Institut de Développement Urbain - CENCA - travaille depuis vingts ans dans des programmes de développement local et regional avec la population pauvre des villes du Pérou. Nous constatons que les logiques économiques qui prédominent dans le monde ne garantissent pas des conditions de vie dignes pour la majorité des habitants de la planète. Ainsi, notre travail fait partie des éfforts qui cherchent à dresser un développement d'esprit de justice capable d'offrir le bien-être pour l'ensemble des peuples et pays sans exclusion. La vocation de CENCA est d'aider à construire un pays développé et democratique. 

AFD : Agence Française de Développement

Institution financière, l’Agence française de développement (AFD) est au cœur du dispositif français de l’aide publique en faveur des pays pauvres. Sa mission : participer au financement du développement.

ICAST : Institut pour la communication et l'analyse des sciences et des technologies

Au cours des deux derniers siècles, le niveau de vie de la population genevoise a considérablement augmenté. Comme dans la plupart des autres régions du monde, ce bouleversement a résulté de l’extraordinaire développement du système industriel. Toutefois, cette évolution s’est également accompagnée
d’effets dangereux pour la santé humaine et pour l’environnement en général. Ces impacts négatifs ont pris une telle ampleur qu’il convient aujourd’hui de modifier en profondeur le mode de fonctionnement de la société industrielle.Il convient donc d’élaborer et de mettre en oeuvre une stratégie plus large, favorisant un bien meilleur usage de l’ensemble des ressources, consommées
par une population mondiale en augmentation et dont les attentes en matière de consommation sont croissant


Les perspéctives

EIC : Ecologie Inductrielle Conseil

EIC se caractérise, d'abord, par ses compétences à mettre en lien des acteurs qui se connaissent mal; ensuite, par sa capacité entrepreneuriale à allier une vision stratégique, porteuse de progrès quantitatif et qualitatif, et une implication exigeante de tous les acteurs de terrain. ÉIC sait aussi intégrer les contraintes multiculturelles dans la mise en oeuvre d'une telle démarche.

Le RIPESS : Réseau Intercontinental de Promotion de l’économie sociale solidaire

Le RIPESS (Réseau Intercontinental de Promotion de l’économie sociale solidaire). Fondé en 2002 suite à deuxième rencontre Globalisation de la solidarité à Québec, ce réseau vise à fédérer les acteurs et organisations de l’économie sociale et solidaire au niveau international de manière faire valoir reconnaître la contribution d’autres modes de production, consommation, d’épargne et d’échange pour la construction de régulation économique plus juste et d’un développement plus solidaire.

PSES : Pôle de Socio-Economie Solidaire

Le PSES est une alliance citoyenne formée en 1998, dans le cadre de l’Alliance pour un monde responsable, pluriel et solidaire et un espace de débat entre des acteurs de terrain, des chercheurs et des personnes engagées qui génèrent et promeuvent collectivement des propositions et des stratégies de transformation socio-économique. Il s’est progressivement organisé pour faciliter la mutualisation, le travail collectif et transversal entre une dizaine de chantiers socio-économiques. Le travail de l’équipe globale d’animation du PSES a contribué depuis quelques années à l’élargissement et la mobilisation des réseaux d’économie sociale et solidaire face aux enjeux de la mondialisation.

En particulier son groupe de travail sur la responsabilité sociale des acteurs économiques a un comité de pilotage qui réunit le Réseau Européen pour une Consommation Responsable (RECR, Belgique), l’Université du Québec à Montréal, Chaire Economie et Humanisme (UQAM), Ramesh Ramaswamy (consultant en entreprises indien), CSRSME Asia (voir plus bas), l’International Resources for Fairer Trade (IRFT, India), le GrupoRed de Economia Solidaria del Peru (GRESP), le GRAPAD (Fédération d’ONG du Bénin.

Le PSES fait partie d’un réseau informel plus ample appelé Alliance pour un Monde responsable, pluriel et solidaire (Alliance 21) qui a été financé dès son origine par la Fondation Charles Léopold Mayer.

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Fiche Action - Archive 2006-2007

(2006-2007) Développer un espace international de débat pour une nouvelle approche des territoires

Résumé

Le « territoire » , défini comme le noeud d'un système de relations plutôt que comme une entité administrative est la brique de base de la gouvernance de demain. C'est à cette échelle que peuvent être traitées les relations entre les dimensions économiques, sociales, écologiques, culturelles des activités humaines. De nombreuses réflexions vont dans ce sens mais sont encore cloisonnées. Renonçant pour l'instant à les fédérer la fondation envisage d'en réunir les contributions dans un site ressource et de saisir les opportunités qui se présentent de mettre ces idées en débat.

Synthèse

Inscription de l'action dans la stratégie d'ensemble de la FPH

Faite sortir le territoire par la porte, il reviendra par la fenêtre ! La FPH n'a jamais cru au discours sur la déterritorialisation ou la dématérialisation de l'économie, des hommes et des sociétés. Bien au contraire, de nombreux problèmes environnementaux, économiques et sociaux, ne trouvent de solution qu'au niveau de territoires bien réels. La gouvernance (2ème pilier) ou la recherche d'une société durable s'exerce sur des territoires concrets confrontés autant aux problèmes sociaux qu'aux problèmes environnementaux. C'est à cette échelle où les problèmes s'incarnent que naissent les diagnostics les plus aboutis, les propositions les plus novatrices et parfois les solutions les plus fécondes. Le territoire local est l'espace privilégié d'invention de nouveaux modèles de développement et de nouvelles formes de gouvernance.



Historique de l'action

De 1997 à 2002 la fondation a appuyé, au sein de l'Alliance pour un monde responsable pluriel et solidaire, le Chantier Gestion intégrée des territoires. La FPH a également porté attention — accompagnée, dans certains cas, d'un soutien — aux travaux de nombreux autres réseaux nationaux et internationaux de villes et de territoires œoeuvrant dans le même sens. Partant du constat que malgré des intuitions communes sur la place des territoires, les réseaux porteurs d'idées novatrices s'ignoraient mutuellement, la fondation, dans la période 2004-2005, s'est efforcée de faciliter la connexion entre eux. D'où l'idée d'alliance internationale pour une nouvelle approche des territoires. Cette connexion s'est avérée plus difficile que prévu et surtout n'a pas trouvé de relais ou simplement de soutien institutionnel et de leader, permettant de concrétiser cette idée d'alliance. Le terme même de territoire, par exemple, se révèle intraduisible en anglais. L'action s'est donc limitée à des travaux d'approche et d'identification des réseaux et pôles de réflexion en français, anglais, puis en espagnol. Elle a également mis à profit différents évènements internationnaux pour diffuser ses convictions et le cahier de proposition de l'Alliance pour un monde responsable, pluriel et solidaire.

Présentation

Le modèle de l'alliance citoyenne se révélant prématuré, nous allons nous inspirer de ce qui a été fait avec l'IRG (au départ Initiative Internationale pour Repenser la Gouvernance) puis avec l'IRE (Initiative Internationale pour Repenser l'Economie) en mettant en place une initiative pour repenser les territoires. L'autre source d'inspiration sera le site ressource IRENEE sur l'art de la paix : la création du site ressource mutlilingue précède la naissance d'une alliance d'artisans de paix et en fournit le point d'appui. A partir des travaux de reconnaissance lancés en 2004-2005, nous allons commencer par appuyer la création d'un site ressource permettant de visualiser à la fois les réflexions et les réseaux qui les portent. A partir de cet appui concret nourri également des autres apports sur la gouvernance locale, nous serons en mesure de proposer le lancement d'une initiative internationale associant mieux le monde universitaire. Cela permettra aussi dans le dialogue avec les différents réseaux, de proposer la réalisation de dossiers thématiques sous forme de fiches d'expérience et d'analyses rendues publiques sur le site web commun dans des domaines aussi variés que les poles de compétitivités et les districts industriels, les stratégies de développement local, la gestion locale des ressources naturelles, les projets d'économie solidaire, etc... L'inscription territoriale de la société se retrouvant dans de multiples actions de la fondation, cette offre de dossiers thématiques sera le moyen d'assurer la transversalité de la réflexion.

En outre, de nombreux forums internationaux portant sur tel ou tel aspect des territoires, dans le cadre de la mondialisation ou en vue du développement durable s'organisent. Par exemple, en 2006, nous serons associés à deux d'entre eux en Savoie et à Lyon. Ces forums manifestent un intérêt pour les apports de la fondation : appui financier, réseaux internationaux, idées et propositions, méthodes de travail. La contribution plus systématique à ces forums est le meilleur moyen de décentrer une démarche qui trouvera vite ses limites tant que la fondation en est l'acteur central.

Enfin, site web, dossiers thématiques et forums constitueront autant d'occasions de travaux éditoriaux en diverses langues.